L'Univers du Gong

Histoire & Origines 

Accords Planétaires & Effets thérapeutiques

Mouvement,  Connexions & Voyages vibratoires

HISTOIRE DE GONG


Le gong est un instrument sacré, symbole du soleil, qui de ses multiples rayons, nous enveloppe, stimule notre peau, traverse notre corps et éclaire notre conscience. Sa plage de fréquence étendue en fait un instrument unique. Il représente aussi le son de la création, du « Big-bang » primordial, le son lointain de l’univers, ce qui lui confère un pouvoir d’action naturel. Quand il résonne, les pensées s’arrêtent, le temps est suspendu. Chacun profite de ce voyage selon sa propre sensibilité. Les vibrations nous immergent, nous enveloppent, comme un bain sonore ressourçant et guérissant.


Le son du gong permet un nettoyage des mémoires émotionnelles perturbantes, une harmonisation des corps énergétiques avec le corps physique, ce qui permet de relâcher les blocages et à la vie de couler librement à travers notre être.

Nous retrouvons alors notre état originel de joie, d’harmonie, de paix et d’amour.

Le gong est un instrument antique auquel différentes cultures attribuent des propriétés magiques et sacrées, c’est un instrument chamanique oriental qui contient des sonorités holistiques et nous enveloppe dans une plénitude sonore totale pour nous amener à un état d’équilibre, il nous reconnecte avec notre essence la plus pure, le silence complet qui se trouve dans notre âme…


Le gong est sans doute l’outil ultime de Guérison par le son, car il possède la plus large gamme de fréquences et de sonorités de tous les instruments. Il permet à la fois de travailler sur les ondes cérébrales Thêta pour mettre le patient en médiation profonde, et en même temps, de stimuler toutes les cellules du corps pour les mettre en résonance vibratoire.

Leurs résonances multi-harmoniques ajoutées à leur puissance sonore extraordinaire, en font des outils énergétiques à part entière.


Les gongs sont des instruments puissants et subtils, ils travaillent à tous les niveaux dimensionnels, (physique, éthérique, mental, émotionnel, spirituel).

Les sons des gongs ont la capacité de déclencher des transformations positives, de la superficie des tissus humains au microcosme cellulaire et sur tous les plans de l’être.

Véritable instrument de transformation, le gong permet de nous décharger complètement de ce qui nous encombre intérieurement, pour céder la place à un profond sentiment de paix et de sérénité, un rééquilibrage complet et une relaxation totale.

Le gong est un véritable amplificateur. Il produit des sons simultanés très complexes allant de l’infra-basse à l’ultra-son, non perçus par l’oreille humaine, mais agissant positivement sur les corps énergétiques et physiques.


 "Le son du gong est le son primordial de l’univers, c’est sa vibration créative. Aucun esprit ne peut y résister."  Yogi Bhajan. 


Le gong a été intégré à toutes les activités humaines, des plus matérielles aux plus spirituelles. Dans les monastères bouddhistes, les gongs attirent l’attention des dieux; dans la Grèce antique, ils introduisent au royaume des morts; à Bornéo, on en joue pour éloigner les orages, dans l’île de Seram on les offre comme cadeau de mariage, en Assam on s’en sert pendant la crémation des morts. En temps de guerre, les gongs sèment le trouble chez les ennemis et aident au rassemblement des troupes; en temps de paix, ils réalisent les célébrations d’événements festifs, rythment les danses …

De nombreuses civilisations les tiennent pour magiques. On les utilise pour soigner les malades, bannir les mauvais esprits et interpeller les éléments. On a dit que le seul contact du gong pouvait délivrer le corps de maladies et lui insuffler joie et force vitale. Les gongs furent un signe de prospérité et utilisés comme monnaie; les princes orientaux montraient leur richesse et signalaient leur puissance grâce à la possession de gongs. On a bu dans des gongs pour sacraliser des serments. En Asie du Sud-est on croit que les gongs ont une âme et on leur donne des noms de respect, tels que « Tigre vénérable» ou « Seigneur Tremblement de terre ».

Les peuples du monde entier ont attribué un rôle capital au gong dans leurs cérémonies, leurs rituels et leurs voyages intérieurs. Morts, mariages, naissances et initiations étaient accompagnés du son du gong.

Plus qu’un instrument de musique, le gong est un agent de transformation.

Avec lui, corps, mental et âme peuvent changer.

A travers les âges et dans toutes les civilisations, ceux qui ont entendu le son du gong ont d’instinct reconnu son pouvoir. Il est si puissant que le gong est devenu objet de dévotion pour certains peuples, un portail vers le divin pour d’autres, et pour tous, une présence qui exige une attention soutenue.

D’où vient son pouvoir ? Quelle différence y a-t-il entre lui et les autres instruments de musique ?

C’est le son du gong lui-même qui apportera les réponses.



ORIGINES DU GONG


Ces origines ne sont pas connues avec certitude. Le gong est mentionné pour la première fois au VIème siècle en Chine là dans la région du Hsi Yu, entre Tibet et Birmanie.

Mais il n’est pas d’origine chinoise; les Chinois attribuent sa naissance à une autre civilisation située plus à l’ouest, que certains historiens croient être au Nord-Ouest de l’Inde, dans une zone qui serait aujourd’hui l’Afghanistan, où il était sans doute utilisé lors des rituels bouddhiques. Selon certains ethnomusicologues, le gong aurait pu provenir de Grèce et se répandre dans le Nord-Ouest de l’Inde à l’occasion de l’expédition d’Alexandre le Grand. Il est fait référence, dans la culture grecque, à des instruments semblables au gong dès le VIIIème siècle avant notre ère. Plus tard on mentionne les « tambours » de bronze utilisés par les Parthes pour intimider leurs ennemis.

L’instrument des Grecs nommé êcheion, utilisé soit au théâtre pour imiter le tonnerre divin soit pour signaler la partie culminante d’un rituel, pourrait bien avoir été une forme primitive du gong. Les Grecs utilisaient également l’êcheion dans les rites mortuaires, à Eleusis et à Sparte, tout comme d’autres civilisations pouvaient le faire lors des funérailles. Mais le plus probable est que l’origine du gong est antérieure même à la civilisation égéenne.


Peut-être est-il apparu dès le début de l’âge du bronze, entre 3000 et 2000 avant notre ère. Le premier gong pourrait avoir été un bouclier de bronze frappé, en temps de guerre, pour donner le signal d’une attaque ou faire retraite. Il peut aussi s’être développé à partir des disques de bronze représentant le soleil, qui était adoré dans les civilisations agricoles primitives. Quoi qu’il en soit, la prudence oblige à dire qu’on reconnaît au gong plusieurs zones originelles, puisque de très nombreux types différents ont été découverts dans le monde entier.

En Occident, les Romains utilisaient des gongs et des disques de métal (discus) pour donner des signaux; on a découvert dans le Wiltshire anglais un gong à bords ourlés du 1er ou 2ème siècle de notre ère.

Dans la Bible, Paul mentionne « le gong sonore et le tintement des cymbales » (Corinthiens, 13, 1) et dans l’Europe du 15ème siècle des dessins décrivent un bourreau qui se moque du Christ en jouant du gong.

C’est au 16ème siècle et en Europe que le mot « gong» est apparu. Il venait d’Indonésie où les instruments à percussion locaux se nomment « bonang » ou, au pluriel, « bonang-bonang ». Les colons hollandais ont traduit « bonang-bonang » par « gom-gom », devenu « gong-gong » et par abréviation « gong ». Il est intéressant de remarquer que le mot indonésien parfois utilisé pour décrire le gong est chakram dérivé du sanskrit chakra, c’est-à-dire roue, qui est aussi la désignation ésotérique, en yoga, des centres d’énergie du corps subtil.


Bien que les Européens aient inventé le mot au 16e siècle, le gong n’a fait partie de la musique occidentale qu’avec la Révolution française. Il a joué un rôle important dans la musique du monde depuis au moins mille ans: toutes les civilisations asiatiques utilisent le gong, et lui ont conféré dans chaque pays des caractéristiques particulières. Ainsi les gongs en Inde sont-ils généralement petits, plats et ont une tonalité haute. Les gongs birmans sont bien plus épais que leurs homologues chinois.

À Java, les gongs sont regroupés et joués ensemble. Ailleurs dans le monde, ils sont utilisés pour des situations musicales ou cérémonielles diverses. En Afrique, les églises coptes d’Éthiopie utilisent de grands gongs suspendus, en fer. En Amérique du Sud, les gongs découverts dans des tombes péruviennes sont légèrement concaves ou convexes et rendent un son très clair. 

 

GONGS À ACCORD PLANÉTAIRE

& LEURS EFFETS THÉRAPEUTIQUES 



La fréquence des gongs planétaires est basée sur le calcul de Hans Cousto, un mathématicien, musicologue et astrologue suisse, qui a découvert la loi naturelle de l'octave cosmique. Ceci est basé sur le fait que les planètes se déplacent autour du soleil selon des cycles réguliers. Les rythmes des planètes ressemblent aux vibrations d'une tonalité musicale. Par conséquent, Cousto a supposé qu'il devait être possible de transmettre le rythme des planètes dans le champ auditif humain. Les fréquences ont donc été alignées à celles des tonalités planétaires, qui sont dérivées des temps orbitaux et d'auto-rotation de la planète respective.

Effets thérapeutiques que les fréquences planétaires peuvent provoquer

Mercure (141,27 Hz)"Échanger par la communication et la médiation"

Prend en charge la capacité de comprendre et de saisir le monde à travers l'intellect, l'esprit et l'esprit
Le principe original peut ouvrir le monde encore et encore
 

Vénus (221,23 Hz)"Tout ce dont tu as besoin c'est de l'amour" 

Symbole de la féminité
Harmonisation du pouvoir émotionnel et de l'harmonie, de l'amour et du pouvoir de l'amour

Terre (136,10 Hz)"La détente de l'âme"

Favorise la confiance en soi
Conduit à la connaissance
Conduit à la clarté, la légèreté, la détente, la luminosité et la plénitude de la vie

Mars (144,72 Hz)"Le guerrier vif et agressif"

Favorise la volonté et l'énergie dirigées vers un objectif


Jupiter (183,58 Hz)"D'où je viens, où vais-je ?"

Aide à distinguer les visions réalistes des visions irréalistes
Nous conduit dans notre harmonie et notre centre


Saturne (147,85 Hz)« Concentration sur l'essentiel »

Des supports pour se concentrer sur l'essentiel
Réaliste et clair, autosuffisant, économique au lieu de gaspiller et donc écologique


Uranus (207.36) "Liberté égalité fraternité"

Amène les structures inconscientes au sommet
Prépare à emprunter de nouvelles voies

Neptune (211,44 Hz)"Ta volonté soit faite"

Conduit à nos vrais rêves et active la créativité, l'inspiration et la fantaisie

Aide à détecter toutes sortes de dissimulation, d'auto-tromperie et de fraude


 

Pluton (140.25 Hz) révéler sa puissance 

Transmutateur, aide à passer d’un état à un autre, dissout les tabous, .
Pousse à se révéler sans limite, ‘brûlant’ ce qui doit l’être au passage, si  nécessaire…
Agit sur les organes sexuels. 



Chiron (172,56 Hz)"La guérison du guerrier"

Représente l'harmonisation des souvenirs émotionnels
Amène le flux d'énergie vitale en vibration


Jour sidéral (194,71 Hz)"Au milieu se trouve le pouvoir"

Effet harmonisant
Pour guider les gens vers la douceur et la douceur

Soleil (126,22 Hz)"Le principe originel qui donne la vie"

Représente la magie et le transcendantal
Pour les personnes dont l'âme est remplie de sérénité et dont l'esprit est rempli de clarté
Conduit au lâcher-prise sans mélancolie

Lune synodique (210,42 Hz)"Échanger par l'amour"

Fournit des échanges dans le sensuel ainsi que dans le domaine communicatif

Lune sidérale (227,43 Hz)"De l'inconscient au conscient"

Aide à percevoir et à reconnaître à l'avance les tâches, les potentiels ou les blocages à venir

Sedna (181,60 Hz)"La déesse des mers"

 Représente la confiance fondamentale dans le flux des choses
L'harmonie avec le grand sentiment de tout être
Favorise la confiance et l'intuition

Année platonicienne (172,06 Hz)"La vibration vers l'illumination"

Favorise la sérénité et la clarté de la reconnaissance
Aide à détecter les blocages émotionnels

Mouvement et Connexions

Voyages vibratoires 


Les fréquences sonores des gongs sont de véritables sons cosmiques, une authentique musique céleste.

Entendre un gong pour la première fois est un défi surprenant et quasi-unique dans l’expérience du son. Il s’agit d’un instrument musical différent de tous les autres, à la fois dans son comportement et dans ses effets sur celui qui l’écoute.

Tous les instruments musicaux, quand on en joue, donnent naissance à une onde de cheminement ou enveloppe sonore. Cette onde repose d’abord sur le son initial que fait l’instrument quand on se met à en jouer (comme pincer la corde d’une guitare ou frapper la note d’un piano), puis dans le déclin de ce son avec le temps.

On peut prédire pour la plupart des instruments de musique le déclin du son ou « diminution» après le moment d’impact initial nommé « attaque». Le cycle attaque-diminution de l’onde sonore d’un instrument détermine la façon dont l’auditeur reçoit le son.


En revanche, on ne peut pas prédire quand va prendre fin l’onde de cheminement du gong; elle est, en fait, non-linéaire et trans-spatiale. Après le coup de mailloche, le son du gong enfle et monte à un premier sommet, avant de diminuer régulièrement; après quoi le son revient d’une façon spontanée, sans qu’il y ait eu d’attaque additionnelle, et il atteint un second sommet sonore, plus intense que le précédent, avant de disparaître. Le cheminement sonore d’un gong ressemble à l’action à retardement de la vague qui s’effondre puis se manifeste encore plus haut. Ce mouvement par vagues, entre creux et crêtes, emporte l’auditeur de plus en plus loin dans son parcours, tout comme les marées océaniques, qui se retirent mais pour revenir sans cesse.


Ce retour du son produit par le gong a été qualifié un jour, par Yogi Bhajan, le maître de Kundalini Yoga et de Gong, de « re-son» (« resound »). Il expliquait que : « le gong n’est pas un son, mais un re-son. Devant un re-son, vous êtes sans force. Allez dans la montagne et dites un mot, et l’écho va le faire voyager mille fois plus loin, à des milliers de mètres. Tel est le pouvoir du son qui re-sonne, de l’anahad (= son sans limites ni frontières). Quand un son sans limites vibre, il crée de la lumière en même temps que la vie. »

Ce son qui revient, ou « re-sonne », permet au gong de créer une synthèse complexe d’harmoniques qui amène l’auditeur à apprendre une toute nouvelle façon d’écouter. Comme ses vagues reviennent en s’accumulant l’une sur l’autre pour produire de nouvelles tonalités entremêlées, les sonorités du gong deviennent si complexes, si imprédictiblement trans-linéaires que l’esprit humain est incapable de les classifier.


Le résultat de cette incapacité du mental à identifier et à prévoir un tel son, c’est qu’à l’intérieur du son du gong les gens entendent souvent une multitude d’autres instruments, car l’esprit tente, sur un mode créatif, de faire des comparaisons ou des différences avec ce que ça pourrait être. En fermant les yeux, certains se persuadent qu’il faut utiliser d’autres instruments ou d’autres musiques ou bien une amplification électrique pour créer la complexité de la texture sonore due à un seul gong. Même avec les yeux ouverts, il y a des gens, quand on joue du gong, qui entendent des cloches, des tambours, des harpes, des trompes ou même des voix qui chantent.

Cette perception entièrement subjective du son de gong est due aux résonances.

Ces résonances, qui se créent lorsqu’il y a production simultanée de sons puissants, sont connues sous le nom de sons combinés. Les acousticiens considèrent les sons combinés comme un phénomène physiologique et non pas acoustique, parce qu’ils sont en fait synthétisés dans l’oreille interne par la vibration de la cochlée, ou limaçon, dont les

membranes sont très délicates. Le gong donne ainsi naissance à deux sons, l’un intérieur, et l’autre extérieur; c’est ce son duel qui entraîne l’auditeur au plus profond de son expérience existentielle, de sorte que le son du gong devient différent pour chacun pris individuellement.

Dane Rudhyar dans son livre The Magic of Tone and the Art of Music, mentionne ce son intérieur du gong et y voit une résonance « holistique », dans laquelle les sons non-harmoniques et non-périodiques emportent l’auditeur dans le royaume non-ordinaire du spirituel.

« Peut-être plus profondément que toute autre chose, écrit-il, les gongs manifestent-ils concrètement, physiquement, le son des âmes dans les grandes religions universelles. »


Le seul son qui puisse être comparé à celui du gong est celui des grandes cloches d’église, dont les volées produisent pareillement des sons composés complexes, qui emportent aussi l’auditeur loin de la réalité ordinaire. Il est intéressant de noter que la cloche d’église pour l’Occident et le gong pour l’Orient ont tous deux été associés au pouvoir d’appeler les auditeurs à participer à un plan au-delà du monde sensible. Comme ces combinaisons sonores sont perçues de façon individuelle et vraiment unique dans l’instant où elles sont produites, il est difficile de capter le son du gong en l’enregistrant. A plusieurs reprises,

l’enregistrement de gong a été décrit comme donnant un résultat aplati; ses effets les plus puissants sont donc perçus quand il est joué en direct, en présence immédiate des auditeurs.

Les gongs génèrent des puissantes vagues sonores, purificatrices, libératrices. La montée et la descente du son par alternance induisent une vacuité mentale comme dans une profonde méditation et un lâcher prise total du corps physique.

Les sons des gongs ne laissent personne insensible, ils touchent au plus profond de l’être, là où le mental, l’intellect n’interviennent pas. Les fréquences sonores des gongs établissent un pont jusqu’à votre véritable « soi », votre nature divine. Les vagues sonores des gongs stoppent les vagues du mental humain, cette capacité des gongs à apaiser le mental et à vaincre sa main mise sur la conscience est utilisée par certains yogis indiens. Le mental n’a aucun moyen de résister aux sons des gongs, il rentre dans une vacuité, un vide. Avec ce lâcher prise du mental, le receveur entre dans un état transcendantal ou état de vide dans lequel sont atteint des vérités intimes ou des visions spontanées.